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Image et
texte, cette association initiée par les cubistes et leurs
collages de journaux, est devenue féconde dès la moitié du
vingtième siècle, depuis Dotremont et Michaux prenant à leur
manière le relais de la calligraphie. Plus que jamais,
aujourd'hui elle est présente dans les rapports établis
par certains entre images et slogans, commentaires, subversions,
déclinaisons visuelles via les mots comme chez Matta
Rosler, Gaston De Mey, Christofer Wool, Barbara Kruger
ou Tania Mouraud.
Groensteen pratique une démarche proche des logogrammes des graphies
orientales. La fluidité remplace ici l'obstination des signe répétitifs
purement picturaux d'un Kéguenne, d'un Lambotte ou d'un Bruno Gérard.
L'espace semble être traversé par des grouillements, des percées,
des élans de signes plastiques.
Ce qui importe semble être le mouvement même de l'écriture.
Comme si les inscriptions apposées sur le papier se contentaient
de transiter, abondonnant au passage des parcelles d'un signifié exotique
que leur signifiant propose sans l'imposer. Comme si au fil du temps, le
contenu d'un message ne laissait qu'une ombre tachetée au sein d'une
mémoire incertaine. |
| Michel Voiturier |
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| Calligraphie Bruno Groensteen |
Calligraphie Bruno Groensteen |
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| Calligraphie Bruno Groensteen |
Calligraphie Bruno Groensteen |
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| Calligraphie Bruno Groensteen |
Calligraphie Bruno Groensteen |
| Logogrammes |
| C'est le fait d'inscrire, sur une feuille
blanche en utilisant de l'encre de chine ou tout autre
moyen, des signes abtraits imitant une écriture inconnue.
Il peut s'agir de signes s'apparentant à des pictogrammes
virtuels, ou des signes de formes textuelles. ici la gestuelle
dépasse la dextérité de l'écriture formatée. C'est
une recherche poétique et graphique. |
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| Dans votre dessin essayez d'avoir une vue
d'ensemble du modèle et utilisez la totalité de
votre support. Si c'est un modèle vivant evitez que
ses membres soient tous coupés par les bords du format. |
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